Alors que la Thaïlande connait les pires inondations de son histoire, les ONG financées par l’Occident s’attaque au gouvernement élu de Yingluck Shinawatra.
MSF se débine et abandonne l’action qu’il menait depuis 1975 et on continué à mener sous toutes les dictatures militaires.
RSF réactive les accusation contre Thaksin sur la guerre contre la drogue.
RSF aujourd’hui voit en la Thaïlande un des trois pays où la liberté de presse serait le plus menacé.
L’AFP et les agence de la communauté internationales reprennent en boucle leurs accusations... Sont-ils en train de recommencer l’opération menée en 2000 contre Thaksin ? RSF qui a applaudi au coup d’État (avorté) contre Chavez et qui est toujours à la pointe des intérêts des États-Unis est en première ligne...
Depuis le 26 octobre 2011, Reporters sans frontières a lancé une campagne de communication, destinée à sensibiliser les vacanciers à la liberté de l’information en Thaïlande, au Vietnam et au Mexique.
« Nous n’appelons pas au boycott de ces destinations, mais nous voulons que les voyageurs connaissent aussi l’envers du décor. Nous avons choisi trois pays qui sont à la fois des destinations paradisiaques pour les vacances et des enfers pour les journalistes : le Mexique, le Vietnam et la Thaïlande », a expliqué Jean-François Julliard [4], secrétaire général de Reporters sans frontières.
« Derrière les palmiers, les plages ou les temples se cache parfois une répression dure à l’égard des journalistes et des blogueurs. Nous prônons un tourisme responsable. C’est votre plus grand droit de choisir votre destination de vacances. Mais c’est notre devoir de vous dire où vous mettez les pieds », précise t-il.
Au Mexique, 80 journalistes ont été tués en dix ans. Enquêter sur le narcotrafic est devenu une activité à haut risque. Au Vietnam et en Thaïlande, critiquer les dirigeants, dénoncer la corruption qui règne dans les plus hautes sphères du pouvoir, peut conduire derrière les barreaux pour 15 à 20 ans.
Ce que font semblant d’oublier les salopards de RSF c’est
- que l’Armée est toujours là et n’acceptera pas que la monarchie soit attaquée, ;
- que la police politique (DSI) est toujours au ordre des généraux, que la loi appliquée est celle promulguée par les putschistes ;
- que les tribunaux corrompus ont été mis en place par le gouvernement militaire puis par celui, fantoche, d’Abhisit. Ce sont ces mêmes tribunaux qui ont commis le coup d’État soft de 2008 qui a amené le Parti Démocrate au pouvoir, aujourd’hui encore Abhisit compte sur ces affidés en place pour spolier encore une fois les Rouges de leur victoire aux élections.
Honteux !
